REACTION
CITOYENNE Ce
n'est pas parce que les choses sont
difficiles que nous n'osons pas...
C'est parce que nous n'osons pas
qu'elles sont difficiles. (Sénèque)
Visionage d'une Archive
Tchernobyl : La menace et le mensonge sont encore là.
Article du 17 vril 2006 par Richard WITTIG
oilà 20 ans que le drame de Tchernobyl a eut lieu et que savons-nous au juste des effets et des responsables de l?époque ? Que devrons-nous en déduire ?
Le 26 avril 1986 le réacteur numéros 4 explose libérant une quantité de gaz et d?éléments radioactifs 200 fois supérieures à celle d?hiroshima. Les autorités ukrainiennes évacuèrent dès le lendemain la région de la centrale et envoyèrent des centaines de pauvres soldats « les liquidateurs » nettoyer la zone et colmater le réacteur. Très peu d?entre eux survivront à cet évènement.
Suite à cette explosion un nuage radioactif se propagea très rapidement sur des centaines de kilomètres. En quelques jours les zones contaminées s?étendent au Nord vers les frontières extrême de la Russie, à l?Est vers l?Iran, au Sud vers l?Egypte et enfin à l?Ouest vers l?Espagne. Aujourd?hui, nous savons que ce nuage avait fait deux fois le tour de l?hémisphère Nord.
A ce moment là, tous les Pays d?Europe sauf la France jouent la politique de la clarté en prévenant leurs populations de ne pas consommer d?aliment frais, interdisent les activités en plein air et organisent la prise diode pour limiter l?impacte sur la thyroïde. En France c?est tout le contraire qui est fait. Le gouvernement dirigé à l?époque par Monsieur François Mitterrand et dont le Premier ministre était Monsieur Jacques Chirac organise tout pour minimiser le drame, car cela risquait de mettre en péril toute une politique du tout nucléaire représentant d?énormes capitaux investis pour une trentaine d?années.
Dès le 2 mai, la caserne de pompier d?Ajaccio remarque un nuage d'une épaisseur impressionnante et anormalement bas. Ils décident alors de fermer toutes les fenêtres et c?est à ce moment là que leur détecteur de radioactivité se déclenche. Ils alertent alors les autorités comme le feront d?ailleurs les chefs des centrales nucléaires de l?ensemble du territoire français qui avaient mesuré un taux cinq fois supérieures au taux d?alerte. Ces derniers avaient cru sur le moment que cette alerte était due à leurs installations, ce qui ne fut pas le cas bien entendu.
Malgré toutes ces interventions d?hommes sur le terrain, le gouvernement envoya en première ligne le professeur Pellerin, directeur du SCPRI (service central de protection contre les rayonnements ionisants) pour rassurer tous les Français. Mais dès le 10 mai 1986 la vérité éclate grâce à une enquête du journaliste Jean-Claude Bouret qui invita sur son plateau du journal du vingt heures la Physicienne des particules au CNRS Monique Sené pour contrer les affirmations du professeur Pellerin qui ne tarda pas à avouer la tromperie. Malgré cela, le mensonge d?Etat continua à jouer avec la santé des français en minimisant les effets.
En effet, dès le lendemain des relevés sur des produits frais comme des salades et le laid avaient révélé 2 750 becquerels par kilogramme, alors que la norme maximale tolérée est de 370 becquerels par kilogramme. Toute la chaîne alimentaire était contaminée, mais cela n?a alors pas gêné le moins du monde les autorités publiques à laisser ces produits sur le marché contaminant du coup tous les Français. Dès lors, nous pourrions penser que les animaux aussi devaient-être impropre à la consommation et bien oui, car des vétérinaires avaient relevé un taux de naissance d?animaux mal formé très important. Les malformations étaient multiples et l?on pouvait avoir des animaux à :
- deux têtes
- un seul oeil
- deux bassins
- le thorax ouvert avec les viscères à l?air, etc.
Mais en ce qui concerne les naissances dans les maternités, aucun cas de malformation n?a été révélé?
Je pense que tous les hommes politique de l?époque devront un jour répondre devant le peuple de leurs actes.
Nous déclinons toutes responsabilités au cas où le
peuple se révolterait contre ses oppresseurs. Déclarations
de 1793. Art. 33- La résistance à l'oppression est la conséquence
des autres Droits de l'Homme.